Vous avez passé 40 ans. Vous voulez perdre du gras. Et on vous dit de supprimer les glucides ?
Pas de pâtes. Pas de riz. Pas de pain. Pas de pommes de terre. Vous devriez vivre de poulet grillé et de brocoli vapeur pendant des mois. C’est ce que le fitness traditionnel vous recommande.
Résultat : vous tenez deux semaines. Trois si vous êtes motivé. Et puis vous craquez. Parce que personne ne peut vivre comme ça. Surtout pas après 40 ans, quand on a une vie sociale, des responsabilités, et qu’on aime le bon vin du samedi soir.
Le carb cycling, c’est l’exact opposé de cette approche. C’est une méthode qui vous permet de manger des glucides les bons, au bon moment tout en perdant de la graisse. Pas un régime. Un mode de vie. Exactement ce qu’on défend chez Maverick.
J’ai utilisé cette méthode pour ma propre transformation à pratiquement 40 ans. Plus de 20 kilos de graisse perdus. Sans jamais me priver de glucides. Sans frustration. Et aujourd’hui à 43 ans, je l’utilise toujours.

Voici comment ça marche, et comment l’adapter à votre quotidien.
Le carb cycling, c’est quoi exactement ?
Le carb cycling ou cyclage des glucides consiste à alterner des jours où vous consommez plus de glucides (jours « high carb ») avec des jours où vous en consommez moins (jours « low carb »).
C’est tout. Pas de formule magique. Pas de suppression totale. Juste une gestion intelligente de vos glucides en fonction de ce que votre corps fait dans la journée.
Un jour où vous vous entraînez en musculation, votre corps a besoin de carburant. Les glucides lui fournissent l’énergie pour performer et reconstruire les muscles. C’est un jour high carb.
Un jour de repos, votre corps n’a pas ce besoin. Les protéines et les lipides suffisent à vous rassasier et à maintenir vos fonctions vitales. C’est un jour low carb.
Ce n’est pas un régime cétogène. On ne diabolise pas les glucides. On ne les supprime pas. On les place là où ils sont utiles. Et on les réduit là où ils ne servent pas.
La différence avec un régime classique ? Vous ne vous privez jamais. Vous répartissez. C’est la philosophie Maverick appliquée aux glucides.
Pourquoi le carb cycling fonctionne particulièrement bien après 40 ans
Après 40 ans, votre corps change. Votre sensibilité à l’insuline diminue naturellement. Votre métabolisme de base ralentit. Et votre capacité de récupération n’est plus celle de vos 25 ans.
Concrètement, ça veut dire que votre corps gère moins bien les excès de glucides qu’avant. Un repas riche en glucides raffinés à 25 ans passait inaperçu. Le même repas à 45 ans se retrouve autour de votre ventre.
Le carb cycling après 40 ans résout ce problème de trois façons.
Premièrement, il optimise votre sensibilité à l’insuline. En réduisant les glucides les jours de repos, vous laissez votre corps « redevenir sensible » à l’insuline. Quand vous consommez des glucides les jours d’entraînement, votre corps les utilise efficacement au lieu de les stocker.
Deuxièmement, il protège votre masse musculaire. Après 40 ans, la sarcopénie la perte musculaire liée à l’âge devient un vrai enjeu. Les glucides les jours d’entraînement alimentent vos muscles et soutiennent la synthèse protéique. Vous perdez du gras, pas du muscle.
Troisièmement, il est tenable sur la durée. Vous ne supprimez rien. Vous ne vous frustrez pas. Vous pouvez manger des patates douces, du riz, des pancakes au bon moment. C’est exactement le principe du 80/20 Maverick : 80% de choix nutritifs, 20% de plaisir.
Le fondamental à ne jamais oublier, le déficit calorique reste roi
Avant d’aller plus loin, je dois être clair sur un point : le carb cycling ne fait pas maigrir. C’est le déficit calorique qui fait maigrir.
Vous pouvez cycler vos glucides parfaitement, si vous mangez plus de calories que vous n’en dépensez, vous ne perdrez pas un gramme de graisse. C’est un fondamental que beaucoup de sites fitness oublient de mentionner.
Le carb cycling est un outil de confort. Il vous aide à mieux gérer votre faim, votre énergie et vos performances en musculation, tout en étant en déficit calorique. Il rend le déficit plus facile à tenir sur la durée. Et la durée, c’est ce qui fait la différence entre ceux qui se transforment et ceux qui font le yoyo.
Comme je le dis souvent : pour maigrir, le déficit calorique est roi. Vous pouvez manger n’importe quoi, si à la fin de la journée vous avez consommé moins de calories que vous en avez dépensé, vous vous réveillerez le lendemain matin avec du gras en moins.
Le carb cycling rend ce processus agréable. C’est son rôle. Pas plus. Pas moins.
Comment appliquer le carb cycling à la Maverick
Chez Maverick, on recommande 3 séances de musculation par semaine. C’est le sweet spot après 40 ans : assez pour construire du muscle et accélérer votre métabolisme, pas trop pour épuiser votre système nerveux et vos articulations.
Le principe du carb cycling Maverick est simple :
Jours d’entraînement (3 jours) = High carb. Vous mangez des glucides de qualité pour alimenter votre séance et la récupération musculaire. Riz, patates douces, pommes de terre, flocons d’avoine, fruits tout y passe.
Jours de repos (4 jours) = Low carb. Vous réduisez les glucides et vous les remplacez par des protéines et des lipides de qualité. Une omelette avec une salade et un filet d’huile d’olive vous comblera plus que 100g de riz avec un bout de poulet, pour le même nombre de calories.
Et puis il y a le mode bon vivant : les sorties sociales. Le samedi soir où vous sortez au restaurant, où vous buvez un verre de vin, où vous profitez d’un bon repas. Le carb cycling gère ça aussi. Vous limitez vos glucides en journée, et le soir vous avez toute la place calorique pour profiter sans culpabilité. La journée vous êtes en mode low carb, le soir vous vivez votre vie.
C’est la clé : on intègre le fitness à notre mode de vie. On n’adapte pas notre vie au fitness.
Programme carb cycling Maverick, une semaine type
Voici comment structurer votre semaine :

Le samedi est votre joker. C’est le jour où le mode bon vivant prend le dessus. Un barbecue en famille, un restaurant avec des amis, un apéro. Vous gardez vos glucides bas en journée et vous les « dépensez » le soir sans culpabilité. Si vous voulez comprendre comment gérer l’alcool dans ce cadre, j’ai écrit un guide complet là-dessus.
La marche quotidienne (8 000 à 10 000 pas) reste constante tous les jours, high carb ou low carb. C’est votre brûleur de graisse silencieux qui ne stresse pas votre corps.
Menu carb cycling : Jour de repos (Low carb)

Petit-déjeuner — 0 calorie
Thé vert, café noir sans sucre, ou eau. C’est le jeûne intermittent en action. Pas de petit-déjeuner = plus de calories pour vos vrais repas. Votre insuline reste basse. Vous avez une clarté mentale que vous n’aurez jamais avec des céréales et du jus d’orange.
Déjeuner — 30% de vos calories
Omelette avec 4 œufs, 150g de poulet, 20g de parmesan. Des courgettes ou des poivrons grillés. C’est riche en protéines (minimum 50g par repas), ça vous tient facilement 4 à 5 heures, et les lipides des œufs et du parmesan vous apportent la satiété que les glucides ne donnent pas un jour de repos.
Dîner — 50% de vos calories
250g de viande hachée 5% de matière grasse, 500g de patates douces avec 15g d’huile d’olive. 25g de roquefort, asperges grillées. Oui, même un jour low carb, les patates douces sont les bienvenues. On réduit les glucides, on ne les élimine pas.
Dessert — 20% de vos calories
Fromage blanc, miel, fruit. Vous voyez ? Un jour « low carb » chez Maverick, c’est pas un jour de punition.
Menu carb cycling — Jour d’entraînement (High carb)

Petit-déjeuner — 0 calorie
Même principe : thé vert, café noir, eau. Le jeûne intermittent ne change pas selon le jour. Votre corps va puiser dans ses réserves de graisse pendant la matinée. C’est le plan.
Déjeuner — 30% de vos calories
Maverick Pancake (4 œufs, 60g de flocons d’avoine, une cuillère à café de levure chimique). 200g de blanc de poulet, cheddar, salade, tomates, oignon. Une pomme Pink Lady pour finir. C’est ici que les glucides font leur travail : ils rechargent vos muscles avant ou après votre séance.
Dîner — 50% de vos calories
200g de steak, 500g de pommes de terre, cornichon, sauce barbecue. 20g de chèvre. C’est un repas de roi. Et c’est 100% compatible avec une perte de graisse tant que vous êtes dans votre déficit.
Dessert — 20% de vos calories
Glace Häagen-Dazs. Oui. De la vraie glace. Pas un substitut protéiné sans goût. Parce que le plaisir fait partie du plan. C’est les 20% Maverick.
Ce sont des exemples. Le mieux, c’est de créer vos propres recettes avec les aliments que vous aimez. C’est la route vers des changements permanents.
Bien choisir ses glucides, la qualité compte autant que la quantité
Le carb cycling après 40 ans ce n’est pas juste « plus ou moins de glucides ». C’est aussi quels glucides. Et c’est là que la notion d’index glycémique entre en jeu.
En résumé : privilégiez les glucides qui vous rassasient longtemps et qui maintiennent votre glycémie stable. Ce sont vos alliés pour tenir votre déficit sans avoir faim.
Les 5 meilleurs glucides pour un carb cycling après 40 ans :
Les pommes de terre et patates douces : rassasiantes, riches en fibres, polyvalentes en cuisine.
Les flocons d’avoine : parfaits pour les Maverick Pancakes.
Le riz basmati ou complet : base solide de n’importe quel repas.
Les fruits entiers : pommes, baies, bananes, fibres et micronutriments inclus.
Les légumineuses : lentilles, pois chiches, protéines végétales en bonus.
Et évitez autant que possible les glucides industriels : biscuits, céréales petit-déjeuner, pain de mie, plats préparés. Ce n’est pas parce que c’est « interdit », rien n’est interdit chez Maverick. C’est parce que ces aliments ne vous rassasient pas. Vous aurez faim une heure après. Et la faim, c’est ce qui vous fait craquer.
Les jours low carb concrètement, on mange quoi ?
Votre assiette les jours low carb se construit autour des protéines et des lipides.
Pour les protéines : poulet, poisson, œufs, viande hachée maigre, fromage blanc. Visez minimum 50g de protéines par repas. C’est le seuil qui protège vos muscles en déficit et qui vous rassasie pendant des heures.
Pour les lipides : huile d’olive, œufs entiers, avocat, fromage (parmesan, roquefort, chèvre), oléagineux en petite quantité. Les lipides sont rassasiants et essentiels pour vos hormones, particulièrement la testostérone, qui décline naturellement après 40 ans.
Pour les légumes : tous. Sans exception. Brocoli, courgettes, poivrons, épinards, asperges, chou-fleur. Les légumes apportent le volume, les fibres et les micronutriments sans peser sur vos calories.
L’erreur classique du jour low carb : le transformer en jour de famine. Non. C’est un jour où vous mangez moins de glucides. Pas un jour où vous mangez moins tout court. Votre total calorique peut rester similaire, la répartition des macros change, c’est tout.
Le carb cycling et les sorties sociales, la stratégie du bon vivant
C’est ici que le carb cycling après 40 ans montre toute sa puissance. Et c’est ici qu’il devient véritablement Maverick.
Vous avez un restaurant prévu samedi soir. Vous savez qu’il y aura du pain, peut-être un dessert, probablement un ou deux verres de vin. Le fitness traditionnel vous dirait d’annuler. Ou de commander une salade sans assaisonnement pendant que tout le monde profite.
Chez Maverick, on fait l’inverse. On planifie.
Toute la journée du samedi, vous êtes en mode low carb strict. Vous gardez vos repas légers : protéines, légumes, eau. Pas parce que c’est un sacrifice parce que c’est stratégique. Vous « économisez » vos calories et vos glucides pour le soir.
Et le soir, vous profitez. Dans les limites de votre budget calorique quotidien, vous mangez ce que vous voulez. Le pain, le dessert, le verre de vin. Tout est dans le plan.
Comme je le dis dans mon guide sur l’alcool et la perte de poids : les résultats sur le long terme s’obtiennent en trouvant l’équilibre dans notre mode de vie. Pas en se coupant du monde.
Ne vous culpabilisez pas
Il faut que je vous dise quelque chose d’important.
Vous allez dépasser vos objectifs certains jours. C’est inévitable. Un anniversaire, un barbecue qui dérape, un dimanche pluvieux où la glace dans le congélateur vous appelle. Ça arrive. À tout le monde. Y compris à moi.
La seule chose qui compte : ne pas laisser un écart devenir une habitude. Faites attention à ne pas laisser une part de pizza se transformer en une pizza entière. Si ça arrive, vous passez à autre chose. Demain est un nouveau jour. Pas de culpabilité.
Le fitness traditionnel vous dirait de « compenser » le lendemain. De sauter un repas, de faire une heure de cardio. C’est exactement ce qui mène au yoyo.
Chez Maverick, un écart est un écart. Pas une catastrophe. Vous reprenez votre routine et le déficit fait son travail. Votre sourire doit être le baromètre de votre transformation physique. Si vous êtes aigri, triste, frustré vous y allez trop fort.
Comment l’app Défi Maverick simplifie votre carb cycling au quotidien
Le carb cycling après 40 ans demande de savoir à peu près où vous en êtes dans vos calories et vos protéines. Pas besoin de peser chaque grain de riz. Mais il faut avoir une idée de votre consommation.
C’est exactement pour ça que j’ai créé MacroRepas dans l’application Défi Maverick.
Vous dictez votre repas et l’app calcule vos calories et vos macros. Vous savez immédiatement si vous êtes dans votre budget.
Et avec le Radar Nutritionnel, vous pouvez analyser votre journée complète en un clic.

Le Radar vous donne un verdict clair sur la qualité de vos repas, détecte les sucres cachés dans votre alimentation, et vous dit si votre journée travaille pour vous ou contre vous.
Pas besoin de tableaux Excel. Pas besoin de compter dans votre tête. L’app fait le travail analytique. Vous, vous apprenez progressivement à manger dans les bonnes proportions. Jusqu’au jour où ça devient un réflexe. C’est ça, l’autonomie alimentaire Maverick.
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Ce qu’il faut retenir
Le carb cycling après 40 ans n’est pas un régime. C’est un outil de gestion de vos glucides qui rend le déficit calorique plus confortable, vos entraînements plus performants, et votre vie sociale intacte.
Après 40 ans, c’est une arme redoutable. Combiné avec le jeûne intermittent, 3 séances de musculation par semaine, et 10 000 pas par jour, c’est le socle d’une transformation physique durable.
Pas de privation. Pas de frustration. Juste de la compréhension et de la stratégie. C’est exactement comme Jason Momoa ou Jason Statham ils ne se privent pas, ils comprennent comment ça marche.
Dans quel corps voulez-vous vivre les 40 prochaines années ?
Sincèrement,
Ludo ♠️


